Cambio climatico y pobreza extrema.

Cambio climatico y pobreza extrema.

Los dos más grandes retos a los que se enfrenta la comunidad internacional hoy en día son el Cambio Climático y la Pobreza Extrema. De estos dos retos surge un abanico de problemáticas sociales, económicas y ambientales, ya bastante complejas como para ser resueltas con estrategias de política pública tradicionales. Son necesarias alternativas creativas, pensadas desde lo multidisciplinario y el largo plazo.

Es también necesario un mayor empoderamiento de los sectores sociales tradicionalmente al margen de los aparatos de decisión, como las mujeres y los jóvenes, a fin de que cuando dichas alternativas sean aplicadas, los gobiernos encuentren nuevos socios en esos sectores.

Los esfuerzos de mitigación del Cambio Climático incluyen aquellas iniciativas que tienen por objetivo el frenar en alguna medida la evolución del fenómeno del aumento global de temperatura. Por su parte, los esfuerzos de adaptación son aquellos dirigidos a lograr que las estructuras económicas y sociales se flexibilicen y no se vean demasiado afectados por los efectos ambientales del cambio climático. El concepto de vulnerabilidad al Cambio Climático es entendido en estos términos (particularmente el de adaptación), siendo la mayor o menor exposición relativa a sufrir directamente y en menos tiempo los efectos más graves del CC.

El combate al cambio climático debe ser simultáneo al combate a las hambrunas, la desertificación y la carencia de agua. Debe ocurrir también al mismo tiempo que la lucha por garantizar el acceso a servicios de salud básicos y educación básica en las comunidades más vulnerables. Para trabajar en todos estos campos al mismo tiempo es necesario seguir una lógica lo más integral posible en la elaboración de las políticas públicas y la legislación. Ese esquema integral debe incluir los cuatro pilares básicos del Desarrollo Sustentable (económico, ecológico, social y cultural), además de un intento real de sincronizar los tiempos administrativos y agendas de las instancias locales y nacionales de gobierno.

En ISPA-NET entendemos que ambos problemas, Cambio Climático y Pobreza Extrema deben ser uno de los principales focos de atención para el diseño e implementación de políticas públicas, particularmente en países con gran vulnerabilidad al Cambio Climático y con presencia aún de Pobreza Extrema.

Vea nuestros servicios y escríbanos si su institución necesita asesoría en estas áreas.

 

Walking towards a Green Economy.

In general lines, Green Economy would mean a more sustainable production, delivery and consumption of goods and services. Even when the concept of ‘Green Economy’ is still under debate, it is important for governments and companies to start applying the measures that will take them from unsustainable ways of organization to more sustainable ones. Why? Simply because others are starting to do it and the system will slowly adapt to the presence of actors with more strict policies regarding environmental and social sustainability.

It might be regarded as rather too optimistic of our part to say that governments and companies will change their ways and welcome more sustainable-oriented policies: yet we must remember that all industrial and post-industrial technological revolutions until now have proved to develop quite slowly at first, and quite rapidly as the new codes and know-how spread.

 

Securite Humaine et Developpement Durable: Comment aller du local a l’international?

La Sécurité Humaine et Développement Durable sont deux concepts indissociables: essayer de garantir l’une est travailler pour l’autre, et vice-versa.

Selon le Département Fédéral des Affaires Étrangères de la Confédération Suisse, le concept de la sécurité humaine est centré sur la protection des individus et de la communauté, vis-à-vis la notion traditionnelle de sécurité qui est axée exclusivement sur la protection du territoire de l’Etat. 1

Et de la même manière, contrairement à la notion traditionnelle du développement, le concept du développement durable est centré sur la construction de solutions intégrales pour les problèmes complexes d’aujourd’hui en utilisant les ressources actuels mais sans détruire la capacité des générations futures d’e les utiliser aussi pour résoudre ses problèmes.

En tout cas c’est le gouvernement qui doit établir les politiques publiques pour garantir la sécurité humaine et le développement durable, et aussi qui doit informer l’opinion publique pour que l’application de telles politiques soit faite en collaboration entre le gouvernement et les citoyennes. Les gouvernements ont aujourd’hui une opportunité additionnelle: partager d’information entre eux sur des politiques qui ont eu du succès, les raisons des ces cas de succès, et les outils théoriques et pratiques employés pendant l’application des ces politiques.

Le concept « empowerment » est traduit en Français comme responsabilisation. C’est très intéressant ce qui évoquent ces deux manières de définir ce concept: à cause du mot empowerment (littéralement donner des capacités, des outils, du pouvoir) on comprend le côté concernant l’action du acteur qui donne les capacités ou le pouvoir. Suivant le mot responsabilisation on comprend que ça s’agit d’une question bidirectionnelle, et que celui qui reçoit aujourd’hui des capacités ou du pouvoir reçoit aussi des responsabilités: devrait répondre pour l’utilisation de ces nouvelles capacités.

La responsabilisation des acteurs sociaux veut dire que le gouvernant doit partager une partie de ses capacités, une partie de son pouvoir, pour que les citoyens peuvent partager la responsabilité du gouvernant. Construire des solutions pour les problèmes complexes du monde actuel requiert la participation des plus acteurs possible, mais pour arriver à ça il est important de doter à ces acteurs des capacités et de la connaissance nécessaires pour affronter ces problèmes. Capacités et connaissance sont des éléments vitaux pour la responsabilisation.

La mondialisation et le changement climatique imposent une très grande pression sur la création de politiques publiques d’aujourd’hui. Les problèmes des sociétés actuelles ne peuvent plus être affrontés sans considérer ces deux facteurs, l’une notamment économique, social et culturel, et l’autre à la fois économique et écologique. Au même temps, la mondialisation a des répercussions environnementales et le changement climatique des répercussions économiques, sociales et culturelles. Ce montre que ce sont quatre les piliers du développement durable sur lesquels les sociétés doivent se soutenir : le social, le cultural, l’économique et l’écologique.

Pour créer des réponses intégrales aux problèmes complexes des sociétés actuelles il est vital de se souvenir de l’importance d’équilibrer ces quatre piliers. Il y a des différentes sources que les gouvernements peuvent utiliser : L’expérience du système, l’opinion publique (le cas des referendums pour des décisions très importantes) et le partage d’expériences de politique publique avec d’autres systèmes politiques (d’autres gouvernements).

 

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1 Département fédéral des affaires étrangères, Confédération Suisse: www.eda.admin.ch

Sugar cane ethanol in the NAFTA region: an investment opportunity.

Ethanol offers, according to many studies, a valuable opportunity to reduce Greenhouse Gas Emissions if its use in blended gasoline continues to spread.

Bio-fuels became a vivid debate several years ago, when their production was doubted to be increasing food prices. Some argue that there are many other factors affecting food prices, and that one of the most relevant is the increase of oil and other fossil fuels rather than the use of certain amounts of grains, roots and sugar cane to produce ethanol.

Sugar cane ethanol is a renewable combustible (bio-fuel) that currently counts with an international dynamic market and an increasing number of producers in diverse regions. This product has, nevertheless, a strong competition from other types of ethanol. This work shows some of the challenges that this particular type of ethanol in facing currently and is to continue facing –at the very least– in the short run.

Brazil is, by far, the world’s biggest producer of Sugar cane ethanol. Its main competitor is the US but not because of producing sugar cane ethanol but because of producing corn ethanol. And this happens to be the industry’s greatest dilemma at the moment: the quest for producing cheaper and wining more markets (and, certainly of equal importance, not getting one’s own market flooded by the competitor’s production). The two main competitors of the international ethanol market have seen how the issue has turned out to be an eminently political struggle at their national political spheres.

North America, as a region, has an opportunity in matters of the development of sugar cane ethanol that is being explored by diverse companies. This potential development has been observed with increasing attention by legislators and local governments, and as a result the literature on the issue is more abundant than before and the number of governmental programs that aim to foster this sector is rising. Yet it remains as a potential market, and its development is depending on many factors in which ISPA-NET is conducting research currently.

If you are interested in this area you can contact us!   ( cordova@ispanet.com )